Phare oueST

numéro 33

Sommaire:


- Le mot du Président
- Assemblée générale Annuelle
- CD Photo Kodack et Atari
- SAV qui peut; j'ai un odieu Visuel!!
- Les poubelles du Mac
- Passerelles

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Le mot du Président


Merci à vous tous de votre fidélité à notre cher club. Cette année va être très intéressante : en effet les changements importants en matériel (CD ROM, Power PC) annoncés depuis plusieurs mois deviennent des réalités. Pour certains se pose le douloureux problème de quitter leur matériel pour d'autres sirènes (Falcon, Mac, PC) gérant des milliers ou des millions de couleurs sur des écrans de plus en plus grands, accédant au MULTIMÉDIA, c'est une nouvelle frontière à conquérir.

C'est là que le club devient on ne peut plus précieux car il est le lieu de rencontres, de prise en main grandeur nature de matériels ou de logiciels, de questions et réponses (parfois sans réponse) et cela sans l'a priori de vous vendre quoi que ce soit. Donc c'est vous qui enrichissez ces rencontres, et je remercie les Briochins qui font plus volontiers le voyage vers Melesse que le Rennais vers Saint Brieuc (moi le premier d'ailleurs).

Une autre richesse du club c'est ce morceau de papier que vous tenez en ce moment entre les mains. C'est l'enfant de toutes les douleurs pour notre ami Gérard. C'est le seul lien entre tous les membres, notre signe de ralliement (Gérard aussi d'ailleurs). Aussi faut-il le nourrir. Alors pas de complexes, un dessin, une image, un texte même court, une anecdote, un coup de gueule ou un coup de cur, un truc, un bricolage, un blocage, une idée à concrétiser ou à faire concrétiser tout est intéressant. On en apprend tous les jours de chacun, même les vieux briscards du clavier s'en font remontrer par le petit dernier qui a osé ou découvert par hasard que Bref à quoi ça sert un traitement de texte, un logiciel de dessin assisté par ordinateur, un scanner (digitaliseur ou scanérisateur pour Mister AllGood).

Tiens ! En parlant de démocratie directe : que penseriez-vous d'une petite discussion un samedi midi autour d'une petite bouffe sympathique du côté de Saint-Brieuc ? Les Rennais découvriraient les charmes des Côtes d'Armor et de ses membres du club qui y habitent. Allez, histoire de bousculer les choses «on» essaiera de placer cela bientôt.

En attendant salut à tous (et à toutes?).

Patrick Thomas

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Assemblée Générale annuelle


Il faut bien y passer: c'est une obligation statutaire. Alors on essaiera de faire ça bref et joyeux au début de la réunion du 19 novembre à MELESSE. Ceci vaut convocation, qu'on se le dise.

On y parlera de l'avenir de notre club, bien sûr, quoique la relève des ataristes un peu isolés semble maintenant bien assurée par les Mac et même les PC (il y en avait un magnifique le 14 octobre à SAINT BRIEUC). On y fixera le montant des cotisations, que le Bureau propose d'abaisser cette année à 100 francs tous ronds (50 pour les scolaires, étudiants et demandeurs d'emploi). On ne peut tout de même pas vous la faire gratuite, d'abord parce que nos statuts nous l'interdisent et surtout, parce qu'il faut bien au moins financer le Phare oueST et quelques petits frais de fonctionnement. Et puis il y aura les élections: les candidatures sont ouvertes. Voilà.

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CD Photo Kodak et Atari


Enfin, ça y est! J'en ai moi-même fait l'expérience: facile et sans problème. Pour cela, que faut-il?

- Il faut un Atari, bien sûr. Si possible un Falcon, à la rigueur un TT, mais ça doit également marcher avec les ST;

- Il faut de la RAM. A moins de 4 mégas, inutile d'insister: les images, surtout en couleur, sont de grandes dévoreuses de mémoire...

- Il faut un lecteur de CD ROM compatible Atari. En principe, tous les lecteurs SCSI peuvent convenir. Pour ma part, j'ai utilisé un lecteur APPLE CD 300 tout ce qu'il y a de plus commun, relié à la prise SCSI de mon TT. Pour les ST, en principe, ça devrait fonctionner aussi bien avec un convertisseur DMA > SCSI tel que "The Link". Pour le Falcon, il faut s"assurer que le lecteur est bien compatible SCSI 2 et avoir le câble ad-hoc.

- Il faut le programme METADOS et ses fichiers annexes correctement installés dans le dossier AUTO. Je signale que ce programme figure sur la disquette du numéro 20 de START. Il y a un petit paramétrage du fichier CONFIG .SYS à faire. C'est un peu barbare. On se croirait revenu au bon vieux temps du Gdos. Mais ça n'est pas bien difficile: on ouvre ce fichier ASCII avec n'importe quel traitement de texte et on y modifie un nombre en fonction du numéro SCI du lecteur de CDROM. Si on est branché sur la prise SCSI, on met ce numéro, si on est sur un LINK, on y ajoute 8. On sauvegarde et c'est tout. Il ne reste plus qu'à re-booter. L'icône du lecteur de CD apparaît avec la lettre O (mais on peut également changer ça en éditant le CONfiG.SYS).

Ah, bien sûr, il faut aussi avoir un CD PHOTO. N'importe quel photographe (mais de préférence un concessionnaire Kodak) se fera un plaisir de faire mettre, sous 10 jours, vos diapos et/ou négatifs préférés sur disque. Pour les tirages papier, ça n'est pas encore possible.

ATTENTION: si possible, regroupez vos photos par 100. Pour 100 photos vous avez 20% de réduction, pas pour 98 ou 99... et encore moins pour 101 car on ne peut mettre que 100 photos sur un disque (et chaque disque se paye!). Donc, dans le cas le plus favorable, un disque de 100 photos non triées (en fait elles sont enregistrées dans l'ordre où on les donne) revient actuellement à 410 francs.
Une autre bonne raison pour vous en tenir à 100 photos est que s'il est possible de rapporter au photographe un disque à moitié rempli, pour le compléter (au prix fort!), par contre le METADOS Atari, dans son état actuel, n'est capable de lire que le premier enregistrement, même si votre lecteur est dit "multi-sessions". C'est le cas du mien. J'ai un disque sur lequel avaient été enregistrées deux malheureuses photos (une erreur: j'avais mal compté et donné 102 photos à faire...). J'y a rajouté, depuis, les 98 photos qui manquaient. Mon Mac est capable de tout lire, mais le TT s'obstine à ne trouve sur ce disque que les deux premières photos.

Passons à la pratique.

Le CD PHOTO étant dans le lecteur, on allume l'Atari. Un double clic sur l'icône O et la fenêtre du disque s'ouvre, avec deux dossiers: un dossier CDI (c'est le format particulier de PHILIPS) et un autre CD_PHOTO. A l'intérieur, dans un sous dossier, vos 100 photos avec l'extension CDP et un "poids" moyen d'un peu plus de 4 mégas...

Les programmes Atari capables de reconnaître ce format chargent ces fichiers sans rechigner... dans la limite de la mémoire disponible. Ils le font toutefois avec intelligence. Un fichier photo Kodak regroupe en fait une image sous 6 résolutions différentes. En fonction de la mémoire disponibleles programmes Atari ouvriront dans la meilleure résolution possible.

Par exemple, avec mon TT qui dispose de 4 mégas réellement utilisables, GemView ouvre les images:

- en 256/192 points en 256 couleurs (en basse résolution TT)
- en 384/256 points en 16 couleurs (en moyenne résolution TT)
- en 786/512 points en monochrome (en haute résolution TT ou ST)

Certainement qu'un Falcon gonfié en mémoire peut faire mieux car, il faut le reconnaître, les images obtenues sur l'écran du TT ne sont pas fameuses. Ou bien elles ont de la couleur mais la définition est médiocre, ou bien elles sont fines et nettes mais les couleurs sont parties!

Il ne faut pas désespérer toutefois car GemView, même s'il n'affiche que selon les possibilités de l'Atari, travaille avec toutes les couleurs enregistrées dans le fichier PCD, c'est à dire avec des millions de couleur. Je donne un exemple pour mieux me faire comprendre.

En monochrome, j'ai demandé la conversion d'une image au format 786/512 points en une image GIF (256 couleurs compactées). Puis j'ai changé de résolution et ai ouvert cette image nouvellement créée avec SPOfiT (le génial ouvreur d'images au format GIF) et j'ai eu le plaisir de voir s'afficher, dans un format plus grand que mon écran VGA, une image magnifique en 256 couleurs.

Je n'ai pas eu l'occasion de faire la même opération avec StudioPhoto car je n'ai que la version de démo, qui ne permet pas les sauvegardes, mais j'ai au moins constaté que les photos de mes CD étaient ouvertes sans difficultés et dans le même format que celui autorisé par GemView. La retouche de vos photos est donc possible, comme sur un Mac ou un PC. Génial. D'autant plus qu'un sauvegarde au format JPEG permet de stocker un nombre appréciable de photos retouchées sur un disque dur sans perte de qualité visible.

Possesseurs d'Atari qui louchiez envieusement vers les autres machines, vous voici donc à égalité. Reste à voir si l'achat d'un lecteur de CD ROM pour le seul traitement de vos photos se justifie vraiment car, à part des banques d'images ou de son (sur des CD au format PC, car ceux au format Mac ne sont pas lus par le METADOS d'Atari), il n'existe pour ainsi dire rien pour Atari comme CD ROM. Mais ça pourrait venir, en particulier dans le domaine des jeux.

En tous cas, c'est un bon pas en avant.

Gérard LEFRANC

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S.A.V. qui peut, j'ai un odieuVisuel!


Acquéreur récent d'un Mac je me suis retrouvé rapidement en panne de moniteur (13 jours d'utilisation modérée !). Il est vrai qu'en électronique cela tombe en panne tout de suite ou beaucoup plus tard, voire jamais (mais là c'est très rare).
Qu'à cela ne tienne, ayant acheté un appareil de Marque Internationale faisant des pages de publicité pour ses produits et ayant pour but de conquérir le marché mondial (La France étant depuis l'origine une bonne terre d'accueil pour la pomme), contactons le vendeur. Détail important celui-ci est en région parisienne. Réponse polie : «dommage, à trois jours près on faisait l'échange standard!», mais pas moyen de s'arranger. «Contactez notre service technique» Recoup de téléphon Gaston. On me propose d'envoyer l'appareil à mes frais ou de prendre contact avec un centre de maintenance local agréé par la pomme verte. Liste de numéros et reretéléphon Simon.

Ach ! Guerre pas choli Meuzieu ! Les centre de maintenances disparaissent comme les bonnes volontés quand le Rédacteur en chef réclame un article; que voulez-vous la plupart ont assaisonné les clients au début de l'informatique mais maintenant on ne peut plus faire payer autant, le prix des machines ayant tant baissé et les clients plus branchés (sans parler de la tenue de leur trésorerie, pourtant ils vendent ou « fabriquent » aussi des softs de gestion pour une bonne part d'entre eux !).

Bon, ultime démarche auprès d'un revendeur local, la maison Critère. Accueil sympa et promesse d'envoi Au Centre Régional Agréé Apple. Chose faite rapidement puis plus rien.

Relance et relance avec des réponses évasives du Centre Agréé ( via Critère )du genre «on fait venir une pièce de États-Unis» Diables et Succubes ! Le moniteur audio-visuel est monté en Irlande et le stock de pièces détachées est là-bas, point besoin de recourir aux Étasuniens, la C.E.E. se suffit à elle-même. Bref il cafouille sur ce nouveau matériel (on a changé la carte mère) et puis ce sont les vacances et puis zut !

La solution : envoi d'une lettre recommandée avec ultimatum et menace d'en parler au grand frère dont le nom commence par A.

Huit jours plus tard le moniteur odieuvisuel est là (après un envoi sur le centre Apple de la région parisienne) mais sans son carton d'origine et portant quelques marques signifiant qu'il a été ouvert plusieurs fois mais il fonctionne.`

Bilan :

· Merci à Gérard pour m'avoir prêté un de ses moniteurs et pour m'avoir soutenu moralement.

· La lettre recommandée est l'équivalent du 36.3 de l'Assemblée Nationale, le rameur peut aussi en témoigner, donc ne pas avoir peur de l'utiliser.

· Mieux vaut acheter localement, une personne physique a plus d'impact qu'un coup de fil.
· ne pas hésiter à envoyer son matériel sur Paris car se trouve là-bas les centres de maintenances les plus expérimentés : ils voient plus souvent du matériel donc plus de pannes différentes.

· Apple France devrait assurer lui-même le service après vente ou en tout cas le comparer avec ce qui se passe dans la sphère PC où bien souvent 48 heures suffisent. Quand on a des prétentions planétaires il faut éviter d'être vendeur de cartons !

Patrick THOMAS


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Les poubelles du Mac


L'arrivée massive des CD Roms sur nos machines et leur examen a fait tilt chez un de nos adhérents qui s'est posé la question suivante: comment se peut-il que la fenêtre de tel ou tel CD annonce piteusement 20 ou 30 mégas utilisés alors que ces petits machins sont conçus pour en accueillir allégrement plus de 600 et qu'une fois lancés les programmes qui y figurent ils vous balancent une foultitude d'images et de sons dont la taille dépasse certainement, et de beaucoup, celle qui est affichée? Et puis, où sont donc passés les programmes, ou au minimum les runtimes qui font tourner tout ça?

Ce genre de question, pour certains fouineurs impénitents du Club, constitue un défi impérieux qui se doit absolument d'être relevé, toutes affaires cessantes. Réjouissez-vous, il est d'ores et déjà relevé par Denis, qui gagne la médaille du meilleur bidouilleur du trimestre.

Après avoir en vain essayé ResEdit et MacTool, qui n'y voyaient que du feu, Denis a eu l'idée de consulter les Norton Utilities . Et ça marche!

Que les heureux possesseurs d'un Mac fassent l'essai eux-mêmes (et que les Ataristes et PCistes se penchent sur la question). Avec les Norton Utilities tentez l'option «Volume recover» du menu principal. Sélectionnez le CD Rom à fouiller. Dans les options qui vous sont proposées, choisissez «Other methods» puis dans la boîte suivante «Directory scan». Miracle, voici que dans une fenêtre s'affichent des noms de fichiers par dizaine, ne correspondant à aucune icône visible. Il suffit de sélectionner les programmes ou fichiers qui vous tentent et de cliquer sur le bouton «Unerase» et les voici qui sortent de la poubelle où les auteurs du CD les avaient proprement déposés, pour venir se copier dans un dossier de votre disque dur.

Et croyez-moi, on trouve vraiment de tout dans les poubelles des CD Roms: des images en quantités, des animations QuickTime, des fichiers MacroMind ou MacroMedia...avec leur script, une foultitude de sons et même des applications, souvent en version démo ou runtime, mais parfois entière! Bref un caverne d'Ali Baba.

Avis aux amateurs. Les plus belles découvertes feront l'objet d'une mention spéciale dans le Phare oueST. Qu'on se le dise.

Gérard LEFRANC

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Passerelles


Et puisque, dorénavant, les ataristes de la première heure devront se résigner à côtoyer l'Infâme et partager leurs multi-prises avec quelques Macintoshs (Argh...) et même d'énormes PCs (re-Argh...), il vaut mieux dés à présent apprendre à communiquer entre gens qui, s'ils ne sont pas tout à fait du même monde, n'en ont pas moins des ancêtres communs et, d'ailleurs, ne demandent que ça.

Depuis longtemps déjà, Ataris et PCs arrivaient à se fréquenter, du fait de systèmes d'exploitations cousins germains et de codes Ascii à peu près identiques. Les lecteurs des Ataris (et le Gem, qui n'est pas très regardant, à vrai dire) acceptaient sans trop se faire prier de lire et écrire les disquettes de provenance PC. L'inverse, pendant longtemps, n'a pas été vrai: les disquettes formatées sur Atari étaient refusées par le PCs. Les choses se sont considérablement améliorées mais on a parfois des surprises. Signalons toutefois que les disquettes formatées sur n'importe quel ST à l'aide du programme de notre ami Raumer sont PC à 100%.

Avec le Mac, c'est une autre paire de manches. Les disquettes Macintosh ont un format qui leur est propre, non reconnu par les autres machines (du moins jusqu'à ces dernières semaines, qui ont vu mettre sur le marché des programmes permettant à un Atari ou à un PC d'exploiter les disquettes Mac).

Mais depuis déjà bien longtemps il existait des utilitaires pour le Mac, du type DosMounter, AccessPC ou Echange PC/MAC (qui a fini par être intégré en standard au système Mac 7.5) autorisant un Macintosh à formater, lire et écrire les disquettes PC (et Atari, selon les conditions rappelées ci-dessus). Ça rame parfois un peu. Il est préférable de reformater les disquettes de temps en temps, surtout si elles ont reçu un grand nombre de fichiers, mais ça marche. AccesPC fonctionne même parfaitement sous Spectre, l'émulateur Mac des ST et TT, ce qui permet un transfert simplissime entre un Mac et un Atari sous Spectre, par des disquettes au format PC.

Le problème de la comptabilité matérielle étant résolu, il reste à savoir ce qui peut être réellement utilisé en provenance d'une machine autre que la sienne.

Pour les fichiers en mode texte, aucun problème entre un PC et un Atari (sauf les caractères graphiques du PC, qui deviennent de s caractères hébreux sur un Atari...). N'importe quel traitement de texte, même le plus fruste, étant capable de sauvegarder en mode texte seul, c'est un moyen de passage des plus pratiques. Pour les fichiers texte entre un PC/Atari et un Mac, sauf si le texte ne comporte que des majuscules et des lettres non accentuées, il faut transcoder l'Ascii; autrement dit, il faut utiliser un utilitaire spécial de conversion. Il en existe pas mal dans le commerce. Le Rédacteur offre cette option en standard. Mais à mon avis, le meilleur reste encore celui écrit à l'intention du Club par Raumer (encore lui!) et qui porte le doux nom de «ASCII.PRG». A demander et avoir absolument.

Plus élaboré est le mode RTF, issu du monde Microsoft et, plus précisément, de Word. De nombreux traitements de texte savent lire et écrire en RTF. C'est le cas, pour les ataristes, de Script (à partir de la version 3), AtariWorks et Papyrus, entre autres. Là, aucun problème. Un texte au format RTF est récupéré avec son formatage, ses enrichissements, ses notes, ses hauts et bas de page, par n'importe quel programme de traitement de texte qui connaisse ce format, sans aucun souci de transcodage Ascii. Exemple: je sauve un texte sous Script 3 en lui donnant l'extension .RTF, sur une disquette au format PC et je l'ouvrirai tel quel sous Word (Mac ou PC) ou encore ClarisWorks, ou WordPerfect, etc...

Enfin, toujours en ce qui concerne les traitements de texte, il y a de plus en plus de programmes qui existent à la fois en version Mac et en version PC (rien hélas pour Atari). Le transfert, dans ce cas, et pour peu qu'il se fasse sur une disquette au format PC, est tout à fait transparent pour l'utilisateur.

Il en est de même pour certains grands tableurs (Excel en particulier) et bases de données. Mais à défaut et, surtout, pour les ataristes, il existe des formats de tableaux et de fichiers qui, comme le format RTF pour le texte, sont quasi universels. Ainsi l'on passera pratiquement de n'importe quel tableur à un autre tableur en utilisant le format SYLK ou le format DIF. De même le formats DBF est un standard incontournable pour les bases de données. À défaut, une base sauvée en mode texte, avec les champs séparés par des tabulations ou par des virgules, sera pratiquement récupérable par n'importe quel programme de fichiers. Cela n'est pas difficile mais demande tout de même un peu d'expérience. On peut apprendre cela au Club. Il suffit de le demander à ceux qui ont une bonne expérience de la chose. Plutôt que de tout ressaisir lors d'une changement de machine, il vaut mieux savoir que les récupérations de données peuvent se faire, de nos jours, facilement et à peu de frais.

Reste les domaines du son et de l'image pour lesquels les principaux formats utilisés se retrouvent sur toutes les machines ou, s'ils n'y sont pas, peuvent aisément être convertis avec une foule d'utilitaires, la plupart du Domaine Public. Signalons pour les Ataristes le puissant GemView qui charge à peu près tous les formats d'image des autres machines, et le génial Imagery qui en fait autant sur Mac.

Certains n'entre nous savent jongler avec tous ces formats de fichiers et quoique travaillant sur plusieurs plateformes différentes, finissent par n'y prêter aucune attention tant les passages de l'une à l'autre sont simples. N'hésitez pas à faire appel à leurs compétences, si vous avez un problème ou craignez qu'un changement de bécane ne vous condamne à tout refaire.

Gérard LEFRANC

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