Phare oueST

numéro 40

Sommaire:

- Assemblée générale du 13 octobre 1995
- Syquest et Atari
- Ya comme un problème
- Toaster
- Le calendrier 96
- Magic, Magic...

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Assemblée générale du 13 Octobre 1995


Le Président Patrick Thomas ouvre la séance à 20 heures en mentionnant que l'Assemblée Générale se tient pour la première fois depuis la création du club à Saint-Brieuc («il faut bien changer») et remercie de leur fidélité les membres présents. Il donne lecture de l'ordre du jour qui portera sur:

· le changement de Siège social
· le rapport financier
· le rapport d'activités
· le montant des cotisations
· les prévisions d'achat de matériel
· et enfin (last but not least!) un repas du Club.

1) Changement de siège social

Alors que certains continuent à faire joujou sur leurs machines (eh, Denis, il faudrait quand même voir à ne pas perturber les débats par des «musiques» incongrues!), la discussion s'engage sur les différentes options possibles pour le Siège Social.

L'idée de transférer celui-ci en Côtes d'Armor est tout d'abord écartée car cela coûterait plus cher (changement de Préfecture). Après avoir évoqué la Mairie de Mélesse les participants retiennent l'idée de fixer le Siège Social au domicile de notre ami Pichoff.

Le Siège social (eh Gérard il ne faudra pas oublier de le mentionner dans l'en-tête du Bulletin! note 1) sera donc désormais: 16 allée des Bleuets, 35830 BETTON.

2) Rapport financier.

Le Président donne lecture du bilan financier établi par notre Trésorier Pierre-Marie Rodde, que nous reproduisons ici dans ses grandes lignes (le bilan pas Pierre-Marie Rodde!) Total avoir: 8 163,49 Francs.
La première source de recettes demeure les cotisations des adhérents, alors que le principal poste de dépenses est constitué par le Phare oueST; ce dernier maintenant la cohésion entre les membres.

Après vérification par deux commissaires aux comptes (Denis-Serge Clopeau et je ne sais plus qui, j'ai oublié de le noter note 2 ), le bilan financier avec son solde positif de 8.163,49 F. est adopté à l'unanimité (Gérard Lefranc possède trois voix à lui seul, normal, c'est un personnage d'importance au Club!).

3) Rapport d'activités

Elles sont constitués de retrouvailles mensuelles et toujours enrichissantes (surtout lorsque Denis est présent avec son stock de CD Rom), à Mélesse et à Saint-Brieuc.

À noter aussi que pour la Fête des Rois un sympathique repas a réuni une quinzaine de convives à Saint Brieuc, mémorables agapes dont on dit (mais que ne dit-on pas?) qu'elles auraient convaincu certains de se procurer le freeware « Biture » (calculez votre taux d'alcoolémie sur le tableur de Claris Works!).

4) Cotisations

L'assemblée décide de maintenir en l'état le montant des cotisations (enfin quelque chose qui n'augmente pas!). Notre ami René Follézou fait remarquer qu'il serait bon de trouver une utilité (collective) aux cotisations. On y vient!

5) Achats de matériels

Les achats de matériel (Syquest notamment) prévus pour l'année écoulée n'ont pas été réalisés note 3 . Et comme par ailleurs les finances du Club sont plutôt fiorissantes, il est décidé d'investir plus largement cette année.

C'est alors que tous les bzzing, blongg ou autres blurpp qu'émettaient encore les machines cessent comme par miracle: les propositions fusent de toutes parts, n'en jetez plus! Abonnement à Internet, bibliothèque de CD Rom, Quicktake, revues étrangères, banque d'images, émulateur Atari pour Mac, câbles, etc.., etc...

Après une discussion très animée, l'Assemblée décide des investissements suivants qui seront réalisés en fonction des possibilités:
· Provision à notre vénéré Rédacteur en Chef, Directeur de la Publication, Éditeur (j'en passe...) pour les frais du «Phare Ouest»
· Émulateur «Magic Mac»
· Appareil de prise de vue «Quicktake»
· Connectique
· CD Roms
6) Bureau

Le bureau est reconduit (ou complété) comme suit:

· Président: Patrick THOMAS
· Secrétaire (Général au moins): Francis LAPAUW
· Secrétaires départementaux:
- Côtes d'Armor: le même!
- Ille et Vilaine: Nicolas PICHOFF
- Morbihan: Jean-Yves DANET
· Trésorier: Pierre-Marie RODDE
· Rédacteur en Chef, Directeur de la Publication, etc..., machin bidule: Gérard LEFRANC

7) Projet de repas

Une petite bouffe entre amis, comme celle de l'année dernière, serait de l'avis unanime la bienvenue. Après étude approfondie du sujet, des avantages ou inconvénients d'heures, de lieux, etc..., il est envisagé de programmer celle-ci un samedi (midi) de mars du côté de Merdrignac (lieu «central» pour tous les adhérents). Les membres seront bien entendu tenus informés de l'évolution de cet important projet...

L'ordre du jour étant épuisé, le Président Patrick Thomas déclare la séance close.

Il est 21 heures 30, les machines se remettent à crépiter, Denis Serge et Jean-Pierre échangent des propos dans d'étranges dialectes, Albert a toujours des ennuis de disque dur, tandis que d'autres (dont je tairai charitablement les noms) tentent de faire la cour à la charmante personne venue pour la première fois assister à une réunion du club...

Note pour les inquiets: la version versée au grand livre de l'Association est expurgée de quelques âneries énoncées ci-dessus...

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Syquest et Atari


Un malencontreux problème de disquette (si, si, ça arrive) nous ayant fort injustement privé, dans le précédent numéro du Phare-oueST, de la première partie de l'article de notre ami Francis, la Rédaction se devait d'en restituer l'intégralité. Ce qui est donc fait ci-après.

L'Atari accepte fort bien les disques durs amovibles Syquest, quel que soit leur type (série 44, 80 ou 200 Mo ou série 105 - 270 Mo). Sur les machines les plus anciennes ne possédant qu'un port DMA le recours à une interface de type «Link» est nécessaire. Sur TT il peut être de la même façon branché sur le port DMA ou être relié au port SCSI (et même appartenir à une chaîne SCSI: j'emploie ainsi sur mon TT personnel un disque dur 850 Mo, un Syquest 270 Mo et un lecteur de CD ROM). Sur Falcon l'interface SCSI 2 (petit connecteur) sera utilisée.

Les formateurs Atari ne sont pas efficaces...
Là où le bât blesse avec le Syquest c'est en matière de formatage. Une première cartouche formatée avec HDX 5 a très vite fait apparaître des dysfonctionnements graves: à partir d'un certain taux d'occupation d'une partition, l'écriture devient impossible, avec le message bien connu «Les données du disque X pourraient être endommagées, etc...». Ce message est suivi d'un blocage du Syquest, qui nécessite un Reset.

Croyant avoir à faire à un défaut de cette première cartouche, j'en ai formatées quelques autres ... qui ont très vite provoqué l'apparition du même dialogue d'erreur et du même blocage du lecteur.

Après de nombreux et longs essais (le formatage d'une cartouche 270 Mo demande pas loin d'une heure),

il s'est avéré qu'aucun formateur Atari (du moins parmi ceux en ma possession) n'était apte à formater correctement une cartouche de ce type. J'ai ainsi successivement expérimenté sans succès HDX5 (Atari), HD Init (Omikron), Manager (Protar), ICD Format (ICD) et GE-HDI (GE Soft).

Thank You Mister Mac!

Mais me dirons les possesseurs de Syquest 270 (il y en a au moins deux à part moi au Club) comment faire? (eux n'ont jamais rencontré ce problème jusqu'à présent puisqu'ils ont acheté leurs cartouches à la SCAP déjà formatées - mais c'est plus cher...).

La solution est venue par hasard lorsque je me suis rendu compte que le nombre de cylindres d'une cartouche formatée pour le Mac était reconnu par l'Atari.

J'ai donc essayé tout simplement de partitionner ladite cartouche à l'aide d'un outil pour Atari... et ça marche!

Depuis lors plus le moindre problème, tout fonctionne parfaitement sans la moindre erreur de lecture ou d'écriture...

Mes cartouches Syquest destinées à l'Atari sont donc désormais formatées avec le Mac (en outre c'est plus rapide, jamais plus d'un quart d'heure avec SilverLining), puis partitionnées pour l'Atari avec GE-SCSI-Install de GE Soft.

Drôlement bien parfois d'être «multi-plateformes», non?

Francis LAPAUW

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Ya comme un problème


Je suis maniaque : j'aime bien les polices de caractères qui en ont ! ... Je veux dire qui ont des lettres capitales accentuées. J'aime bien aussi que ce que je vois à l'écran corresponde à ce qui est imprimé.

Il me semble que c'est ce qui a fait le succès de l'Atari et du Mac, le fameux TEVTEI note 4
«Tel Est Vu, Tel Est Imprimé» (WYSIWYG des Anglo-saxons).

Mon vice typographique se régalait avec les fontes Signum! ou Calamus. Passé à la Pomme, je ne doutais pas de continuer mon bonheur. Hélas que d'entorses faites par la firme de Cupertino !

1 - si une fonte true(!)type ne possède pas de déclinaison grasse, elle se graissera à l'écran mais pratiquement pas à l'impression.
2 - la police Times comporte des capitales accentuées qui paraissent normales à l'écran mais qui les imprime plus petites que le reste du corps. Ce défaut est visible parfois quand on agrandit l'échelle d'affichage, mais ne se voit pas forcément à l'option «Prévisualisation»!

Avant de «fonte» en larmes, j'ai pensé qu'il suffisait de changer les lettres traîtresses avec Fontographer. Et là, en la regardant au «fonte» des yeux, je me suis rendu compte que les lettres étaient bien dessinées, à la même échelle que les autres !

J'ai réinstallé les fontes depuis les disquettes Système ou celles livrées avec l'imprimante et ... c'est la même chose. Il y aurait-il quelqu'un pour m'aider

Signé : un maniaque pas encore dépressif

Patrick THOMAS

PS : Je cherche aussi la police qu'utilise SVM Mac depuis quelques temps, c'est une script (exemple page 54 du SVM de décembre).


Le Rédacteur n'a rien compris

Intrigué par cet article (mais il faut dire que je n'utilise guère la police Times, trop étriquée à mon goût), je me suis livré à des essais sur mes propres machines.

Je dois avouer que j'arrive exactement aux résultats inverses. Chez moi, les lettres majuscules accentuées de la police Times s'affichent à l'écran un peu plus petites que les mêmes lettres non accentuées. Par contre, à l'impression, ce défaut est corrigé. J'en donne pour preuve cet exemple:

E et É, Ê ou È - A et À

Alors? Comme Patrick, j'utilise la police TrueType Times livrée en standard avec le système Mac (je suis sous système 7.5.1, tout comme lui) et imprime avec une StyleWriter 2400. Allez comprendre...

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Toaster


Denis étant, pour quelques jours, dépositaire d'un graveur de CD Roms, j'en ai profité pour archiver au maximum sur CD tout ce qui jusque là encombrait mes cartouches et boîtes de disquettes... et croyez moi, ça fait un sacré vide après!

Je vous livre donc mes impressions, à chaud.

Le graveur (c'est un modèle rapide, quadruple vitesse) est pratiquement de la taille d'un (gros) lecteur de CD, avec une trappe avant pour y enfourner les galettes que l'on achète, vierges, pour une somme modique; surtout par lots de 50 ou 100.
Il faut, en outre, disposer d'une disque dur ayant au minimum la contenance d'un CD (c'est à dire au moins 630 mégas). L'opération consiste à recopier sur ce disque dur les fichiers à graver. Le programme de gravage va, ensuite, enregistrer sur le CD une image exacte du disque dur.

J'insiste sur le mot «exacte» car il a son importance. Ainsi, il vaut mieux initialiser et/ou défragmenter soigneusement le disque dur avant de graver, sous peine de se retrouver avec un CD fragmenté (et donc assez lent).

Et pour ne pas s'être donné la peine, lors des premiers essais, de vérifier d'un coup de Norton Utilities que l'organisation du disque dur était parfaite (une erreur de MDB est si vite arrivée!), Denis a bousillé plusieurs CD. La moindre erreur et le graveur abandonne aussitôt la partie... et le disque est foutu, sans aucun espoir de ré-utilisation: perte sèche.

Il faut aussi bien veiller à ce que toutes les fenêtres s'ouvrent exactement comme vous le souhaitez, avec le mode d'affichage qui vous convient. Le mieux est de toutes les essayer, une par une, car le bureau gravé sur le CD sera la réplique exacte de celui du disque dur. Enfin, pour le beauté de la chose, on se choisit une icône pour le disque.
Une fois que tout semble bien en ordre, on peut encore lancer un gravage simulé: ça prend autant de temps qu'un vrai gravage mais c'est sans risques. Et si le disque dur accepte cette dernière épreuve, en principe on peut y aller.

Il faut alors choisir le mode d'enregistrement. Le programme en propose plusieurs: mode Mac, mode PC, mode mixte, multi-sessions (auquel cas le CD apparaîtra comme deux partitions distinctes), CD Audio ou autres formats encore plus exotiques.

Pour être franc, on n'a pas vraiment tout essayé, d'autant que la doc en anglais est loin d'être évidente.

Le gravage prend environ 20 minutes: le temps de boire un café (Denis ayant beaucoup gravé ces derniers temps, il me semble donc un peu nerveux. C'est normal, le café...).

Quand tout est fini, on se retrouve propriétaire d'un magnifique CD Rom tout neuf auquel il ne reste plus qu'à faire une belle étiquette pour pouvoir le repérer facilement et archiver, par exemple avec Tri-Catalog, la Rolls des catalogueurs, que je vous recommande fortement.

Voilà. Si vous avez un lecteur, profitez-en rapidement. Ça vaut le coup car c'est le mode d'archivage le moins cher et le plus fiable du marché, de très loin.

Il n'est qu'à faire le sombre constat des disquettes ou même des Syquest que l'on pensait en parfait état et qui, soudain, refusent de «monter» pour se dire que l'archivage sur CD n'a que des avantages.

Et puis, je vous avoue qu'avoir archivé près de 2 000 photos soigneusement retouchés, en JPEG, sur un seul CD, ça rassure et ça dégage pas mal de place dans les armoires!

Si vous optez pour cette solution, Denis se fera un plaisir de vous archiver vos trésors, pour un prix tout ce qu'il y a de plus modeste même si, et c'est parfaitement normal, il prend son petit bénèf au passage (à peine de quoi couvrir les frais et le dédommager du temps perdu).

Renseignez-vous.

Gérard LEFRANC

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Le calendrier 96


C'est l'époque. Après celui du facteur, des pompiers, des scouts, de l'école de votre petite dernière (ou de celle des voisins), de l'amicale du quartier, des éboueurs, des handicapés, des ramoneurs, et j'en oublie certainement, voici enfin le Calendrier du Club oueST.

A découper, afficher, conserver en priorité. Et, de grâce, épargnez-nous la question rituelle à chaque séance du club: c'est quand la prochaine réunion?

Donc:

À Mélesse: à la Mairie, toujours pour cette année encore (mais il va certainement trouver un autre point de chute l'an prochain, because le départ pour Rennes de Serge, qui assurait le contact avec la Mairie). Les samedis à partir de 14 heures 30:

Les 27 janvier - 9 mars - 13 avril - 25 mai et 29 juin.

À St Brieuc: À l'École Nationale de Musique, boulevard Charner (au fond à gauche de l'ancienne caserne, en principe au deuxième étage). Les vendredis à partir de 19 heures, jusqu'à plus soif:

Les 19 janvier - 16 février - 15 mars - 5 avril - 10 mai et 14 juin.

Le trésorier se permet de rappeler qu'en principe ces réunions sont réservées aux adhérents du club à jour de leur cotisation! Mais on peut tout de même venir pour voir... à condition de ne pas abuser.

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Magic, Magic...


Comme il avait été décidé lors de l'AG du 13 octobre, le club a fait l'acquisition d'un émulateur soft Atari MagiC Mac, accompagné de NVDI 3, qui sont à votre disposition, si quelques nostalgiques du ST désirent le tester, chez notre Président.

J'avais, dans un précédent numéro, testé la démo de ce programme, en cours d'achèvement. La version finie, entièrement en français, tient largement ses promesses. Au prix parfois de quelques paramétrages simple, pour les softs qui ne supportent pas le multitâches ou qui sont obstinément monochromes, on peut dire qu'à l'aide de MagiC Mac tout programme Atari normalement constitué tourne sur Macintosh, y compris les trucs bidouillés en Gfa (compilé, car l'éditeur du Gfa 3.5 ne passe toujours pas. Un patch est fourni pour le Gfa 3.6 mais qui nous dira où se procurer le Gfa 3.6?)

Bien mieux, aussi bien Ease (le splendide bureau alternatif Atari) que cette version de NVDI peuvent sans aucun problème être installés sur les machines Atari. Ont été testés les STf, TT30 et Falcon. Et, Denis-Serge qui est un fin connaisseur l'affirme, c'est autre chose que Speedo Gdos! Les programmes utilisant le Gdos impriment parfaitement sur toute imprimante Mac, via un driver NVDI spécial qui est fourni avec le programme. Il en est de même pour tout fichier texte Atari que l'on fait glisser sur l'icône de l'imprimante. Mais, à moins de disposer d'un câble série -> parallèle et d'une imprimante Atari/PC, rien à faire pour les autres softs. À suivre...

Gérard LEFRANC

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